ne nous trompons pas de Tibet
Qui n'est pas allé au Tibet s'émeut naturellement sur le sort de ce peuple opprimé par les chinois et soutient sa cause.
Normal. La Chine a sinisé -logique- le Tibet en s'y installant en 1947.
mais qui regarde un peu l'histoire du Tibet s'émeut également sur le sort de ce peuple opprimé par... 14 régnes de "dieu-roi" (c'est son nom) : les Dalai Lama.
Normal. Le Dalai-Lama a contraint un peuple à le servir, lui et ses fidèles moines qui s'enrichissent par piété interposée depuis des siècles.
En 1947, le Tibet était l'un des derniers peuples réduits à l'état de servage et l'une des contrées les plus pauvres du monde, les moins cultivées, les plus arriérées.
Les moines relèvent, il est vrai, la moyenne. Même si l'habit ...n'est pas ostentatoire, leurs études se font en Suisse, ils roulent en limousine, amassent les dons dont ils vivent pour l'entretien de l'au delà, du maintenant et du ici. Ce sont eux qui ont bénéficié des seuls téléphones mobiles du pays pendant longtemps
Relevez que ce sont toujours les moines qui sont à l'origine des révoltes : troublant, en Birmanie aussi.
Que la sinisation porte un coup à la tradition tibétaine. Probable.
Même si les temples sont sauvegardés et que les tibétains, à ce que nous en avons vus, pratiquent très largement leur culte, sans contraintes, les drapeaux de prière en attestent dans tout le pays, sur les collines, le toit des maisons, les temples, les rues, etc...
Que la sinisation ait drastiquement modernisé le pays. Sûr.
Ecoles, hopitaux, serres, cimenteries, routes modernes à 5.000m d'altitude, etc.. en témoignent et profitent aux tibétains....aussi.
Que le peuple tibétain soit, dans les plaines européennes ou dans les capitales, l'objet de manipulation est également certain.
Que le dalai lama en exil - qui a récemment serré longuement la main de Bush- soit le grigri anti-chinois des puissances occidentales est également évident.
Cessons donc de plaindre la poignée de moines agités par le risque de perdre leurs acquis, comme on dit sur un quai de gare lors d'une grève de la SNCF - toute proportion de richesse gardée, bien sûr - et attachons nous à nous émouvoir du sort du peuple, coincé entre l'évolution au monde chinois et la nostalgie d'une religion oppressante.
Reste leur grande gentillesse qui ressemble partrop à de la soumission.
C'est vraiment de cela qu'il faut s'émouvoir.

Normal. La Chine a sinisé -logique- le Tibet en s'y installant en 1947.
mais qui regarde un peu l'histoire du Tibet s'émeut également sur le sort de ce peuple opprimé par... 14 régnes de "dieu-roi" (c'est son nom) : les Dalai Lama.
Normal. Le Dalai-Lama a contraint un peuple à le servir, lui et ses fidèles moines qui s'enrichissent par piété interposée depuis des siècles.
En 1947, le Tibet était l'un des derniers peuples réduits à l'état de servage et l'une des contrées les plus pauvres du monde, les moins cultivées, les plus arriérées.
Les moines relèvent, il est vrai, la moyenne. Même si l'habit ...n'est pas ostentatoire, leurs études se font en Suisse, ils roulent en limousine, amassent les dons dont ils vivent pour l'entretien de l'au delà, du maintenant et du ici. Ce sont eux qui ont bénéficié des seuls téléphones mobiles du pays pendant longtemps
Relevez que ce sont toujours les moines qui sont à l'origine des révoltes : troublant, en Birmanie aussi.
Que la sinisation porte un coup à la tradition tibétaine. Probable.
Même si les temples sont sauvegardés et que les tibétains, à ce que nous en avons vus, pratiquent très largement leur culte, sans contraintes, les drapeaux de prière en attestent dans tout le pays, sur les collines, le toit des maisons, les temples, les rues, etc...
Que la sinisation ait drastiquement modernisé le pays. Sûr.
Ecoles, hopitaux, serres, cimenteries, routes modernes à 5.000m d'altitude, etc.. en témoignent et profitent aux tibétains....aussi.
Que le peuple tibétain soit, dans les plaines européennes ou dans les capitales, l'objet de manipulation est également certain.
Que le dalai lama en exil - qui a récemment serré longuement la main de Bush- soit le grigri anti-chinois des puissances occidentales est également évident.
Cessons donc de plaindre la poignée de moines agités par le risque de perdre leurs acquis, comme on dit sur un quai de gare lors d'une grève de la SNCF - toute proportion de richesse gardée, bien sûr - et attachons nous à nous émouvoir du sort du peuple, coincé entre l'évolution au monde chinois et la nostalgie d'une religion oppressante.
Reste leur grande gentillesse qui ressemble partrop à de la soumission.
C'est vraiment de cela qu'il faut s'émouvoir.

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